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Point de presse de M. Sol Zanetti, porte-parole du deuxième groupe d’opposition pour les aînés

Version finale

Le mardi 23 novembre 2021, 16 h 30

Hall principal de l'hôtel du Parlement, hôtel du Parlement

(Seize heures vingt-neuf minutes)

La Modératrice : Bonjour. Bienvenue au point de presse de Sol Zanetti, responsable de Québec solidaire en matière d'aînés.

M. Zanetti : Merci. Alors, le rapport de la Protectrice du citoyen est vraiment catastrophique. La semaine dernière, l'ancienne ministre de la Santé, Danielle McCann, nous disait qu'il y avait eu des directives envoyées aux CHSLD dès janvier 2020 pour prévenir la catastrophe dans un des lieux où, on sait, se trouvaient les personnes les plus vulnérables de la pandémie. Et là, ce qu'on nous dit aujourd'hui, finalement, c'est qu'il n'y a rien eu avant le mois de mars, c'est complètement inacceptable. Le gouvernement du Québec a littéralement abandonné les aînés du Québec, et les a abandonnés dans des CHSLD, certains publics avec des problèmes de ressources, certains privés avec des problèmes de ressources aussi, c'est complètement inacceptable. Il n'y avait aucun plan pour vraiment prendre soin des aînés du Québec en 2020, et ça, pour ça, la CAQ n'a pas d'excuses.

Il y avait eu au moins 17 rapports tablettés dans les 20 dernières années, qui parlaient de la vulnérabilité des aînés en CHSLD et des problèmes systémiques qui s'y trouvaient. On aurait dû allumer dès le départ et, justement, faire des plans, s'assurer qu'il y ait tous les effectifs à la fois médicaux et d'équipements nécessaires pour prendre soin du monde puis éviter ce qui s'est passé, c'est-à-dire 5 700 décès d'aînés au Québec.

Tout ça, là, ça vient juste révéler à quel point il est nécessaire, maintenant, de faire une commission nationale d'enquête publique sur la question de la gestion de la pandémie en général. Pourquoi? Parce que les mandats qu'on a, là, concernant ce qui s'est passé en CHSLD dans la première vague, c'est juste un début, ça nous montre à quel point on doit aller plus loin. Il y a des problèmes là, il y a eu des problèmes dans le secteur de l'éducation, dans bien d'autres secteurs. Si on veut vraiment faire la lumière, entendre tout le monde, avoir toutes les informations sur l'ensemble des dossiers, l'ensemble des aspects de cette pandémie-là, il faut absolument cette commission d'enquête publique sur l'ensemble de la pandémie.

Je sais que, pour l'instant, le gouvernement est contre, mais, s'il faut insister longtemps pour l'obtenir, on va l'obtenir. On a vu, la commission Charbonneau, ça a pris beaucoup de temps avant de l'obtenir, mais finalement les oppositions l'ont obtenue. Elle est là puis, aujourd'hui, il n'y a personne qui reviendrait en arrière puis qui dirait que c'était un exercice vain. Merci beaucoup.

(Fin à 16 h 31)

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