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Point de presse de M. Gabriel Nadeau-Dubois, chef du deuxième groupe d’opposition, et M. Vincent Marissal, porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de santé

Version finale

Le jeudi 7 octobre 2021, 8 h

Hall principal de l'hôtel du Parlement, hôtel du Parlement

(Huit heures deux minutes)

M. Nadeau-Dubois : Merci. Bonjour, tout le monde. Bon matin. Je vais vous parler d'environnement ce matin.

François Legault, tout récemment, était tout fier, tout fier, de nous annoncer qu'il allait se présenter à la COP26. Malheureusement, le premier ministre n'a pas de quoi être fier, parce que, si la tendance se maintient, François Legault va se présenter les mains vides à la COP26. En fait, non, c'est pire. Il va se présenter avec un boulet de 10 milliards accroché à ses pieds.

François Legault n'aura aucune crédibilité climatique devant les leaders du monde entier tant et aussi longtemps qu'il va s'entêter à défendre son projet de troisième lien, un projet dépassé, un projet polluant, un projet qui ne va même pas régler les problèmes de congestion dans la région de Québec. Le troisième lien, là, il faut se rappeler c'est quoi, c'est une autoroute à six voies qui va passer sous le fleuve Saint-Laurent. Il n'y a personne à la COP26 qui va croire François Legault quand François Legault va essayer de les convaincre que ça, c'est un projet vert. Il n'y a personne qui va le croire.

Moi, je trouve ça gênant pour le Québec. Je trouve ça gênant pour un pays qui a tant de potentiel d'être un leader en matière de lutte aux changements climatiques. Le Québec pourrait être un des champions du monde en matière de transition, et on a un premier ministre qui va aller se vanter d'un tunnel à six voies sous le fleuve Saint-Laurent. Encore une fois, je trouve ça gênant pour le Québec. Si François Legault veut être crédible, si François Legault veut être un leader en matière d'environnement, il doit abandonner son projet de troisième lien avant de partir pour la COP26.

M. Marissal : Bonjour. Dans une semaine, on va arriver à l'échéance fixée par le gouvernement pour la vaccination obligatoire dans le réseau de la santé. On n'a pas encore tous les chiffres exacts, mais il semble qu'on se dirige nécessairement vers quelque chose d'assez grave, qui était malheureusement prévisible, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'employés soignants, de personnel soignant du réseau qui vont devoir partir, rentrer à la maison sans salaire pour une période indéterminée parce qu'ils ne sont pas doublement vaccinés.

Ça fait un moment qu'on le dit. Les 26 et 27 août, ici même, on a eu une commission parlementaire spéciale sur la vaccination obligatoire. J'avais 4 min 30 s avec le ministre. Je lui ai posé essentiellement une question : C'est quoi, le plan de contingence? Il n'y en avait pas. Parce qu'on savait qu'il y a des gens qui ne voudraient pas se faire vacciner. On était d'accord avec le principe de la vaccination, mais on plaidait pour un plan ferme de la part du ministre, et la seule réponse du ministre, ça a été de me dire : On va être obligés de faire du délestage.

Ça, ce n'est pas du leadership, c'est du fatalisme. Le ministre avait des semaines et des semaines pour voir venir avec la décision qu'il a prise. Au contraire, il a continué à improviser. Puis, comme il n'a pas de solution, bien, il change les mots. On n'appelle plus ça des bris de service. On appelle ça de la réorganisation. Puis, quand il n'a plus de solution, ce qui lui arrive tous les jours ces temps-ci, il prend le téléphone, il appelle les gestionnaires du réseau en leur disant : Trouve-moi une solution, je ne veux pas entendre parler de problèmes. Alors, ça, ce n'est pas du leadership, ça s'appelle de l'improvisation. Puis, à moins que M. Dubé ait soudainement trouvé une baguette magique pour régler les problèmes qu'il a créés lui-même… Il avait le temps d'y voir, il n'y a pas vu.

Alors, on veut savoir, dans une semaine, là, et même dans huit jours, le 16 au matin, là, c'est quoi, le plan du ministre. On l'a réclamé. On n'a pas eu de réponse. À ce jour, nous n'avons toujours pas de réponse. Alors, on attend le plan de M. Dubé, parce qu'on sait qu'il y aura nécessairement des gens qui ne pourront plus travailler dans le réseau. Avant de lancer des décisions à la pièce puis d'improviser après, le ministre aurait dû s'asseoir avec le réseau, trouver des solutions au préalable. Mais malheureusement c'est le modus operandi de ce ministre : il lance des idées en conférence de presse, ça devient ensuite une politique du gouvernement, puis ensuite on ramasse les pots cassés.

La Modératrice : On va prendre vos questions.

Mme Côté (Claudie) : Est-ce qu'il faut retarder la date du 15 octobre?

M. Marissal : Il est trop tard...

Mme Côté (Claudie) : Qu'est-ce qu'on fait après le 15 octobre?

M. Marissal : Il est trop tard pour retarder, parce qu'après ça on retarde de deux semaines, puis, après ça, est-ce qu'on retarde de deux autres semaines? Il fallait prévoir avant. Le principe de la vaccination obligatoire, nous, on l'a appuyé pour des principes éthiques et professionnels. Nous pensons que les gens qui sont en contact avec les patients ne peuvent pas, en toute logique, représenter un danger pour ces patients. Une fois qu'on a dit ça, le ministre est arrivé avec une idée, mais il n'avait pas la solution. C'est lui qui a les moyens entre les mains. Alors, il ne peut pas juste se délester — mot à la mode — de ses responsabilités puis dire : Bon, c'est les directeurs généraux des CIUSSS qui vont tout me régler ça, puis parlez-moi pas de problèmes, je veux juste des solutions.

M. Lacroix (Louis) : Mais là on fait quoi? On abandonne carrément cette... Si on ne le retarde pas, on abandonne ça?

M. Marissal : Non. On ne peut pas être à moitié pour un principe. Le principe de dire que les gens qui soignent les patients ne peuvent pas être un danger pour ces patients, éthiquement et professionnellement, ça tient. Ce que je dis, là, c'est qu'en amont, là, en amont, il fallait y penser, il fallait prendre les positions, les décisions.

M. Lacroix (Louis) : Une fois qu'on a dit qu'il n'y avait pas pensé, là, puis qu'il n'a pas de solution, qu'est-ce qu'on fait?

M. Marissal : Bien, moi, je suis ici, comme vous, à constater le dégât qu'a créé le ministre Dubé. Le ministre Dubé...

M. Lacroix (Louis) : Donc, vous n'avez pas de solution, vous, non plus?

M. Marissal : Des solutions, là, M. Lacroix, là, ça fait des années qu'on en amène ici. Ça fait des années qu'on le dit, par exemple : le temps supplémentaire obligatoire, les agences privées... Là, il est arrivé avec une massue à minuit moins quart pour dire : Vous allez me réglez ce problème-là de telle et telle façon. Le fardeau de la preuve, là, il est sur les épaules du ministre. Le ministre aime beaucoup s'autocongratuler, se présenter comme un grand gestionnaire, avec la complicité du premier ministre, d'ailleurs, qui n'arrête pas de dire que c'est un grand, grand gestionnaire. Je sais que les comptables peuvent être parfois très, très créatifs, là, inventer des mots, inventer des principes, mais le problème dans lequel on est aujourd'hui, là, il est entre les mains du ministre de la Santé. Soyons clairs là-dessus, là.

M. Lacroix (Louis) : Hier, on a appris que, parmi les personnes qui ne sont pas vaccinées au 15 octobre… en fait qui ne sont pas vaccinées en ce moment, vraisemblablement ne le seront pas adéquatement le 15 octobre, il y a 2 985 travailleurs qui sont soit des PAB ou encore des infirmières qui travaillent dans le réseau des CHSLD, des ressources intermédiaires, etc. Alors, c'est une très large proportion des gens qui ne sont pas vaccinés. Est-ce que vous craignez des bris de service? Hier, j'ai posé la question à Mme Blais, si elle craignait des bris de service. Sa réponse, ça a été : Poser la question, c'est un peu y répondre.

M. Marissal : Alors, voyez-vous, le problème, c'est que, le ministre, il n'appelle plus ça des bris de service. Ça fait que vous pouvez changer le mot comme vous voulez, le problème reste le même, hein? On appelle ça de la réorganisation, mais dites ça à une personne âgée qui est dans sa couche souillée depuis 48 heures puis qui n'a personne pour l'aider que ce n'est pas un bris de service, que c'est une réorganisation, puis que ça s'en vient…

Je répète, là, le fardeau de la preuve, il est sur les épaules du ministre. Au lieu d'improviser avec des mesures comme celles qu'il nous a faites cette semaine… Les ambulanciers, bon, c'était la dernière carte, apparemment, dans sa manche, il nous a sorti ça. Il n'a pas consulté les ambulanciers. Après ça, il nous est arrivé avec toutes sortes d'autres idées : des primes pour les infirmières… Puis vous avez vu comme moi qu'en tout cas les premiers chiffres qu'on a, ça démontre que ça ne marche pas trop, trop, sa petite révolution. C'est en train de virer en flop.

Alors, oui, il y aura des bris de service, c'est clair. Mais ce n'est pas en se rentrant la tête dans le sable puis en disant : On va appeler ça de la réorganisation, qu'il n'y en aura plus.

La Modératrice : Est-ce qu'il y a d'autres questions en français?

Journaliste : Ah! sur les médecins…

M. Nadeau-Dubois : Juste avant, je veux ajouter deux éléments, là. Québec solidaire a fait une douzaine de propositions en santé dans les derniers mois. Aucune de ces propositions-là n'a été retenue. Hier, ma collègue Émilise Lessard-Therrien proposait de mettre à profit les sages-femmes, dont le champ de pratique est tout petit en ce moment, pour aider à ce que des services d'obstétrique ne ferment pas. Il a fallu négocier chaque mot de cette motion-là pour que ça passe. Ça, c'est une solution concrète qu'on a faite pas il y a six mois, hier. Donc, on en fait, des propositions, mais gouverner, ce n'est pas juste décider. Gouverner, c'est prévoir. Le gouvernement a décidé, mais il n'a pas prévu. C'est son erreur.

Mme Crête (Mylène) :…la vaccination obligatoire, on ne pouvait pas non plus savoir… Je me fais l'avocate du diable, là. On ne pouvait pas non plus savoir qui allait se faire vacciner ou qui n'allait pas se faire vacciner. Dans le cas des sages-femmes, c'est quand même le groupe qui est le moins vacciné en ce moment dans…

M. Nadeau-Dubois : Les chiffres ont été par la suite rectifiés, hein? Le chiffre initial qui avait été diffusé dans les médias comprenait l'ensemble des sages-femmes, mais y compris celles qui ne pratiquent pas. Quand on prend la proportion des sages-femmes qui pratiquent, qui sont vaccinées, c'est des taux qui sont similaires aux autres professionnels de la santé. C'était juste un exemple que je donnais pour vous dire : On en donne, on en met de l'avant, des propositions de solutions, mais on a un gouvernement qui n'écoute pas, qui s'entête, et ça donne… et ça va avoir des conséquences graves, malheureusement, dans le réseau.

M. Bergeron (Patrice) : Juste sur ce sujet-là... Mais là on voudrait juste comprendre, là. Clairement, là, O.K., vous avez fait plein de propositions, mais, sur cet enjeu-là de vaccination obligatoire, vous recommandez quoi? On retarde la date? On incite ceux qui ne sont pas encore vaccinés à se faire plus vacciner? On lance une campagne? Qu'est-ce qu'on...

M. Nadeau-Dubois : Bien, mon collègue Vincent vient de répondre à cette question-là. Si on se met à pelleter par en avant, on va juste accumuler un plus gros banc de neige. On ne réglera pas le problème. Le dentifrice est sorti du tube. Mais le ministre a encore quelques jours pour trouver des solutions, puis c'est sa responsabilité de faire ça. Je l'ai dit : Gouverner, ce n'est pas juste décider, gouverner, c'est prévoir.

M. Marissal : J'insiste, là, nier le problème ne le fait pas disparaître. Moi, les chiffres que j'ai eus il y a quelques semaines sur certains hôpitaux et CHSLD de Montréal, là, sont extrêmement inquiétants. Alors, le ministre peut dire, par exemple, qu'il y a 90 % ou 92 % de vaccination dans le réseau.C'est vrai, tant mieux, magnifique, puis rendons-nous à 100 % si possible, là. On plaide pour ça depuis le début. Mais il y a des endroits où ça va passer carré, là, vendredi le 16, au matin, ça va passer très, très carré. Il ne s'agit pas juste de nier le problème et encore une fois de demander à ton chef de cabinet d'appeler les directeurs de CIUSSS en disant : Je ne veux pas entendre parler des problèmes, je veux des solutions. Ça, c'est dans les caricatures de films d'Hollywood, mais ça ne marche pas dans la vraie vie.

M. Lacroix (Louis) : Sur les médecins, s'il vous plaît, le ministre Dubé a usé de son pouvoir discrétionnaire pour transférer des médecins qui étaient promis à Montréal et les envoyer dans le 450 en se disant : Bien, en faisant ça, là, il va y avoir davantage de gens qui vont aller chercher leurs services dans le 450, là où ils résident, plutôt qu'à Montréal. Qu'est-ce que vous pensez de ça?

M. Marissal : Bien, visiblement, le ministre Dubé est en train de développer une capacité infinie à se mettre tout le monde à dos dans le réseau. C'est basé sur quoi, ça, l'idée : On va prendre des médecins de Montréal, on va les envoyer dans le 450? Les médecins disent : Non, ce n'est pas comme ça. Il y a-tu une étude qui démontre ça? C'est basé sur quoi? C'est basé sur quoi? Des médecins, il en manque à Montréal, là. J'en témoigne, puis tous les Montréalais et Montréalaises peuvent en témoigner. Le ministre Dubé, encore une fois, improvise quelque chose. C'est comme les temps d'attente qui ont changé cette semaine, là. S'il y a un problème, bien, tu fais juste changer le nom du problème, puis ça disparaît. Alors, visiblement, c'est une autre preuve de son improvisation chaotique.

La Modératrice : On va passer en anglais.

Mme Senay (Cathy) : Yesterday, the PQ held a press conference with union representatives asking to postpone the October 15th deadline. They were all saying that they fear service breakdown. So, like, you're here today… I'm just not clear about... It's not clear to me what you're asking. Like, we're basically, like, less than a week away. So what are you asking the Health Minister to do?

M. Marissal : My answer is crystal clear, four words : What is the plan? We've been working on this. The Government has been working on this, supposedly, since the end of August, and probably before that. And we are nearing the deadline, just one week from the deadline, and they're still trying to hide some problems, and we still don't have the real plan. What is the real plan from Mr. Dubé to make sure that we're not going to have some «bris de service» everywhere in the network? That's as simple as that.

Mme Senay (Cathy) :  And what do you suggest as, like, a critic in matters of health care? Like, what do you suggest? I know you've been repeating many times some suggestions, but, as of now, like, just a few days before the deadline…

M. Marissal : Well, you know, it's not for me, this morning, one week before the deadline, to clean up the mess of Mr. Dubé. It's his responsibility. We've been here over the last years, and even before, with Amir Khadir, offering suggestions to make this network better. None of these suggestions have been taken into account by the Government. So it's for Mr. Dubé to tell us this morning what is the plan, where's the plan.

Mme Senay (Cathy) : Was it a mistake from Mr. Dubé, was it wrong, asking for the mandatory vaccination of health care workers?

M. Marissal : The mistake was apparently to think that you just have to say something and it's going to happen. It's one thing to take a decision. It's another thing to plan about this decision.

Mme Senay (Cathy) : Well, it's the Government that is making this.

M. Marissal : That's what they say.

Mme Senay (Cathy) : One question for you, Mr. Nadeau-Dubois. The CISSS de Lanaudière will react today on, like, the report of Ms. Kamel, coroner Kamel, on Joyce Echaquan's death. What are your expectations now that the Premier has his own definition of what systemic racism is and he doesn't…

M. Nadeau-Dubois :You know, I think, the important thing in this debate is not what I want to hear, or what my friend Manon Massé wants to hear, or what Québec solidaire wants to hear. The important thing is what Indigenous communities want to hear, and what they want to hear is a recognition of the injustice they live and they want to hear concrete solutions to move forward with them. So I think the microphone should be under their nose today. They are the ones who should say if they are satisfied or not by what the CISSS de Lanaudière will announce this morning.

Mme Senay (Cathy) : But, from the CISSS de Lanaudière, what kind of leadership do you want to hear in this press conference?

M. Nadeau-Dubois : Well, this organization, just like every public organization in Québec, just like the Government of Québec itself, has to listen to what, you know, our brothers and sisters from Indigenous communities are saying. They are saying : We have less chances in our lives, we are less secure inside public institutions than other Quebeckers, we want to be treated equally. And all institutions in our nation have to do a deep conversation and a deep… and they need to have a plan with concrete measures to solve that problem.

M. Grillo (Matthew) : …your thoughts on Legault potentially calling an end of session and then a new session starting two weeks from now.

M. Nadeau-Dubois : You know, reorganizations of his cabinet or reorganizations of his legislative agenda are less important to me than the vision that Mr. Legault has for Québec. If he continues with his denial of the urgency of the climate crisis, if he continues to deny the housing crisis, if he continues to be deaf to the problems of families in Québec, for example, in terms of access to day care, then this cleanup of his legislative agenda will change nothing.

M. Gagnon (Marc-André) : Très rapidement, votre voiture de fonction, est-ce qu'elle est hybride ou à essence?

M. Nadeau-Dubois : C'est une hybride rechargeable. C'est la même que ma collègue Manon avait. On a fait la demande quand on a eu nos fonctions, puis, dans les deux cas, ça nous a été accordé.

M. Gagnon (Marc-André) : Vous demandez spécifiquement à ce que ce soit le même véhicule ou une…

M. Nadeau-Dubois : Bien, à l'époque, dans le fond, quand Manon Massé… quand on a été reconnus comme groupe parlementaire, ma collègue Manon avait demandé que ce soit le véhicule le plus écologique possible. Elle avait eu un véhicule hybride rechargeable. Et, quand moi, j'ai été nommé chef parlementaire au mois d'août, là, officiellement, la transition s'est faite à ce moment-là, moi, j'ai demandé à garder le même véhicule puisque je savais que c'était une des options les plus écologiques disponibles.

La Modératrice : Merci beaucoup.

M. Nadeau-Dubois : Merci beaucoup.

(Fin de la séance à 08 h 21)

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